09.06.2009

Un carnet de dessins disparaît au musée Picasso à Paris

Un carnet de dessins signés Picasso, estimé à quelque huit millions d’euros, a été dérobé mardi au musée Picasso à Paris (IIIe), actuellement en pleine phase de rénovation et fragile du point de vue de sa sécurité.... (lire la suite)

C'EST PAS MOI, J'LE JURE !

SI ON NE CONNAIT PAS LES CARNETS DE PICASSO,

ON PEUT TOUJOURS SE CONSOLER AVEC :

 

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L'éditeur (Grasset) :

Dès l'âge de treize ans, Picasso commença à dessiner sur des carnets qu'il emportait partout avec lui et qu'il garda toute sa vie. Jusqu'aujourd'hui ces carnets - il y en a cent soixante-quinze au total - étaient restés secrets. Les héritiers de Picasso ont décidé de les rendre publics. Ainsi nous est révélée la gestation lente ou rapide, mais comme magique, de plusieurs des oeuvres les plus connues de Picasso : {les Demoiselles d'Avignon, l'Enlèvement des Sabines, Une famille de saltimbanques}, etc. Dans la première partie de cet album luxueusement illustré de plus de quatre cents reproductions, six carnets sont exposés dans leur totalité et dans leur continuité. Dans la deuxième partie, un choix a été fait des meilleurs croquis ou dessins parmi les trente carnets les plus intéressants. La troisième et dernière partie est un catalogue raisonné des cent soixante-quinze carnets existants, chacun étant illustré par un de ses dessins. Pour accompagner les six carnets reproduits in extenso, six textes ont été demandés à des experts. Chacun d'eux a étudié un des carnets. Enfin, une préface a été demandée à Claude Picasso, fils du peintre, et à Françoise Gilot, mère de Claude. (environ 70,97 € tout de même...)

10.05.2009

Henri Rivière. Entre impressionnisme et japonisme

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Dessinateur ayant débuté dans la revue du Chat noir, Henri Rivière fut aussi l'un des metteurs en scène du Théâtre d'ombres.

Aquarelliste de talent, il s'est imposé dans l'histoire de l'estampe par sa passion de la couleur.

En marge des courants de son époque, il puise son inspiration dans les paysages de Bretagne où il séjourne régulièrement et dans les estampes japonaises qu'il collectionne.

Par le biais d'une dation récente, son fonds d'atelier est venu enrichir les collections de la BnF.

Depuis le mois d'avril et jusqu'au 5 juillet 2009, une exposition présente à la BnF sur le site Richelieu une sélection d'aquarelles, d'eaux-fortes, de gravures sur bois et de lithographies qui témoignent de l'amplitude des recherches de l'artiste et de son goût pour les effets changeants de lumière qui imprègnent l'ensemble de son œuvre.

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Etude de vagues, Averse sur la mer - 1890
22,7 x 34,1 - Gravure sur bois - Musée des beaux arts de Rennes
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Vanneuses (Loguivy), 1890 - Gravure sur bois
© BnF, département des Estampes et de la photographie / ADAGP
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L'enterrement aux parapluies, 1885
© BnF département des Estampes et de la photographie / ADAGP
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Le Crépuscule, 1898. © ADAGP
Présentation vidéo de l'exposition sur le site de la BnF (cliquez sur le lien).

Quelques livres pour prolonger le plaisir de cette exposition qui vous laissera, sans nul doute, sous le charme...

Le catalogue de l'exposition :

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D'autres ouvrages :

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BnF - Site Richelieu

58, rue de Richelieu

Paris IIème

Galerie Mazarine

du mardi au samedi : de 10h à 19h

le dimanche : de 12h à 19h

Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée : 7 € - TR : 5 €

Enfin, le site des amis d’Henri Rivière avec de nombreuses illustrations.

20.04.2009

Gildas Flahaut

Aujourd'hui, je témoigne d'un artiste français peintre, illustrateur et graphiste que j'apprécie particulièrement.

Il est aussi un écrivain de talent !

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Peintre parmi les marins, marin parmi les peintres, Gildas Flahault est la figure même de l’artiste aventurier.

Homme en mouvement perpétuel, il livre dans son travail une chronique de la mythologie maritime et une représentation de cette figure romantique qu’est le marin sans attache.

Une représentation de lui-même en quelque sorte.

Même si aujourd’hui il s’ouvre de nouvelles voies.

Voir ICI le reportage à son sujet de Vincent Pérazzio

diffusé par Thalassa le 13 mars 2009.

Quelques-uns de ses livres...

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11.02.2009

Les vélins de Redouté

À l'occasion du 250ème anniversaire de la naissance de Pierre-Joseph Redouté (1759 - 1840), le Muséum national d'Histoire naturelle présente jusqu'au 27 avril 2009 une sélection d'oeuvres d'un des plus célèbres peintres de fleurs. Toutes les facettes de son talent seront exposées : dessins, aquarelles, vélins, estampes...

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Ornithogalum
Aquarelle sur vélin
Collection des vélins du Muséum
Bibliothèque centrale, MNHN, Paris
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Convolvulus jalapa
Aquarelle sur vélin
Collection des vélins du Muséum
Bibliothèque centrale, MNHN, Paris

Bien connu des amateurs comme “le Raphaël des fleurs”, mais parfois ignoré du plus grand nombre, Redouté, jeune peintre wallon né à Saint-Hubert (Ardennes belges) en 1759, s’oriente très vite vers l’illustration des plantes après une formation artistique classique.

Grâce à L’Héritier de Brutelle, magistrat bibliophile et féru de botanique, Redouté apprend de cette science ce qui lui est nécessaire pour parfaire son art. De cette collaboration naissent ses premiers travaux publiés. C’est également pour suivre L’Héritier de Brutelle que Redouté passe quinze mois en Angleterre, qu’il met à profit pour étudier les collections de Joseph Banks et du jardin botanique de Kew.

À son retour en 1788, c’est déjà un aquarelliste accompli ; présenté à la cour, il obtient de Marie-Antoinette le titre de “peintre du Cabinet de la Reine”, tandis que le “Peintre en miniature du Roi”, Gérard van Spaendonck, lui apprend la peinture sur vélin. Heureux de plaire aux puissants, mais toujours lié au monde scientifique dont il est le plus talentueux illustrateur, Pierre-Joseph Redouté enchaîne les succès et les titres dont ceux notamment de Peintre de l’Académie des sciences ou de Maître de dessin du Muséum d’Histoire naturelle. Il publie des ouvrages à succès comme Les Liliacées (1802-1807) (consultez le document numérisé en cliquant sur le lien, ndlr), Les Roses (1817-1824) et Choix des plus belles fleurs (1827). Il y développe la technique de la gravure au pointillé, apprise lors de son séjour londonien, grâce à laquelle il arrive à produire des planches d’une beauté exceptionnelle.

Dans la collection des vélins du Muséum dont l’origine remonte à l’époque de Louis XIII, les oeuvres signées de Pierre-Joseph Redouté impressionnent d’abord par leur nombre (plus de 500), mais aussi par leur incroyable qualité. Technicien remarquable, comme le prouvent la tenue et la blancheur de ses supports, c’est probablement à son talent particulier d’aquarelliste et à son art consommé de la mise en page que le public pourra juger au mieux de l’exceptionnelle qualité de son travail. Pierre-Joseph Redouté s’éteint en 1840, ruiné malgré ses succès, mais en laissant derrière lui une oeuvre immense, à la mesure de son talent.

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Haemanthus Multiflorus Wild (1808)
Bibliothèque centrale, MNHN, Paris

A découvrir au rez-de-chaussée de l'hôtel de Magny fraîchement restauré, dans l'écrin délicieux du Cabinet d'histoire du Jardin des Plantes.

57 rue Cuvier

Paris 5ème

Tous les jours sauf mardi, 10h-17h

Tarifs: 3 € / 1€

Pour des raisons de conservation des collections, les oeuvres sur vélin (parchemin réalisé à partir de la peau de veaux mort-nés, à la finesse et à la blancheur incomparables) ne peuvent être présentées au public plus d’un mois. Dans le cadre de cette exposition, les pièces sur vélin seront donc changées à deux reprises.

30.01.2009

Fred Deux-Cécile Reims

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Liés depuis un demi-siècle, les dessinateurs Fred Deux et Cécile Reims sont enfin exposés côte à côte.

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Ils ont tous les deux dépassé les 80 ans, dont plus de cinquante années de vie commune. Ils sont tous deux artistes, formés sur le tas, avec la nécessité impérieuse de dire leurs vies qui démarraient mal. Bousillées par la misère (pour lui), la barbarie de la guerre (pour elle, dont la famille juive de Lituanie fut décimée) et la maladie (« poitrinaires » l'un et l'autre). Fred Deux, dessinateur, écrivain, poète, et Cécile Reims, graveuse, tisserande, dessinatrice, se sont rencontrés en 1951 et ont toujours travaillé côte à côte - ils continuent. Pourtant, leurs oeuvres n'avaient jamais été exposées ensemble, alors qu'elles naissent dans le même creuset, à l'écart des cercles artistiques parisiens, dans la solitude d'une maison du Berry, sous l'oeil tutélaire des oeuvres amies (telles celles d'Henri Michaux, Victor Brauner, Max Ernst, Roberto Matta...), des objets d'art premier ou d'art brut dont ils s'entourent - qui ont fait eux aussi le voyage pour l'exposition à Paris.

C'est donc à un rendez-vous intime, quasiment à une visite à domicile que nous convie le musée de la halle Saint-Pierre, qui a réuni 250 oeuvres de ce couple hors des sentiers de l'art, forant dans les tréfonds de leur âme comme on remonte avec inquiétude un poids mort pris dans les rets d'un filet de pêche. Pour Fred Deux, ce sont des personnages étranges, extra ou supraterrestres hydrocéphales dont les organes, les cellules et les ramifications nerveuses apparaissent à fleur de peau comme des veines d'un nouveau-né, ou bien encore des formes cellulaires à flagelles ou à cils, que, parfois, irrigue un sang d'aquarelle ou de gouache. Cécile Reims, elle, s'est longtemps effacée devant les oeuvres des artistes qu'elle gravait - Leonor Fini, Hans Bellmer, dont une ­série érotique est présentée dans une ­salle retranchée - avant de se remettre au crayon, sous lequel naissent des formes végétales ou animales, des personnages surgis d'un océan de pierre. Des dessins extirpés pour l'un comme pour l'autre du plus profond, qui remontent à la surface parce qu'il faut rester en vie, coûte que coûte.

(Sophie Cachon, in Télérama n° 3079 - 14 janvier 2009)

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Fred Deux, Le Massacre des innocents - Les Rems (1989)

 Centre Georges Pompidou

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Fred Deux, Le Massacre des innocents - Les Milç (1985-1986)

 Centre Georges Pompidou

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Cécile Reims, Autoportrait, d'après Hans Bellmer

Burin et pointe sèche (1970) Musée Hospice St-Roch, Issoudun

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Cécile Reims, Les métamorphoses d'Ovide (1958)

Jusqu'au 8 mars 2009

Halle Saint-Pierre

2, rue Ronsard - 75018 Paris

Métro : Anvers, Abbesses

Tél. : 01-42-58-72-89

Ouvert tous les jours de 10h à 18h

Fermeture billetterie à 17h30

Expositions temporaires : 7,50€, tarif réduit 6€

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Catalogue aux éditions Hazan, 192 p., 45 EUR.

11.11.2008

"Mon geste vient d'en Haut"

      Séraphine Louis est née à Arsy-sur-Oise le 3 septembre 1864. Son père était horloger et sa mère fille de fermier. Elle est orpheline à sept ans. C'est sa sœur aînée qui la recueille. D'abord bergère, elle travaille comme domestique chez les sœurs de la Providence à Clermont (Oise), à partir de 1881. En 1901, elle travaille comme femme de ménage dans les familles bourgeoises à Senlis. Le collectionneur d'art Wilhelm Uhde, ami de Picasso et de Braque installé à Senlis, découvre ses peintures et lui apporte son soutien. Peignant à la bougie dans un grand isolement, elle accomplit une œuvre considérable. Elle sombre cependant dans la folie, et on l'interne pour « psychose chronique » le 31 janvier 1932 à l'hôpital psychiatrique de Clermont où elle continue à peindre. Elle meurt à 78 ans le 11 décembre 1942 dans l'annexe de l'hôpital à Villers-sous-Erquery, dans le dénuement et les dures conditions des asiles sous l'occupation allemande. Elle est enterrée dans une fosse commune. (source Wikipédia)

      A l'occasion de la sortie du film (site du film) de Martin Provost, qui raconte la vie tragique de Séraphine, dite Séraphine de Senlis,  le Musée Maillol à Paris, qui possède huit tableaux de cette femme de ménage, peintre illuminée, a décidé d'en montrer 17.

      L'univers fantasmagorique de ses bouquets de fleurs et de fruits sont présentés au public depuis le 1er octobre jusqu'au 5 janvier 2009 (lire sur France 2).

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Les Grappes de raisin, vers 1930

Collection Dina Vierny

© ADAGP Paris 2008

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L'Arbre de vie, 1928

Huile sur toile, 114 x 112 cm

Senlis, musée d'Art et d'Archéologie

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Feuilles (1928-1929)

Collection Dina Vierny

© ADAGP Paris 2008

 

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Les Grandes Marguerites, 1925

Huile sur toile, 195 x 130 cm

Senlis, musée d'Art et d'Archéologie

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Brillantissime Yolande Moreau, une fois encore, dans le film magnifique du belge Martin Provost.

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Yolande ici en compagnie de l'acteur Ulrich Tukur

dans le rôle de Wilhelm Uhde, son mécène.

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A lire :

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Enfin, cet ouvrage collectif sous la direction de Bertrand Lorquin,

catalogue de l'exposition

(Editions Gallimard)

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04.11.2008

Le mystère et l'éclat

      Le musée d'Orsay abrite plusieurs centaines de pastels réalisés de 1850 à 1914. Il en présente une belle collection depuis le 8 octobre jusqu'au 1er février 2009.
      Apparu au XVe siècle, le pastel est une poudre colorée solidifiée. Le bâton de pastel est réalisé en broyant des pigments secs qu'on mélange dans un peu d'eau pure à une charge (argile ou craie) et à un liant (souvent une gomme arabique). La pâte obtenue est essorée dans un linge, avant d'être découpée encore humide en bâtonnets qui sont ensuite séchés à l'air.

      D'abord limitées, les couleurs se multiplient peu à peu. Avec l'apparition des colorants synthétiques au milieu du XIXe siècle, la gamme s'élargit considérablement.

      Technique de coloriage à sec, le pastel requiert un support légèrement rugueux pour accrocher la matière. Néanmoins, l'adhésion au support reste fragile. Aussi, le meilleur moyen de le protéger est de le mettre sous verre, en évitant un contact direct.
(source : présentation du Musée d'Orsay)
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Jean-François Millet (1814-1875)

La femme au puits, vers 1866
Pastel et crayon noir sur papier beige
H. 44 ; L. 34,5 cm
Paris, musée d'Orsay- Legs d'Alfred Chauchard, 1909
© RMN (Musée d'Orsay) / Jean-Gilles Berizzi
Etude de ciel au soleil couchant.gif
Eugène Boudin (1824-1898)
Etude de ciel au soleil couchant, entre 1862 et 1870
Pastel sur papier
H. 21,5 ; L. 29,1 cm
Paris, musée d'Orsay - Legs du comte Isaac de Camondo, 1911
© RMN (Musée d'Orsay) / Gérard Blot
Portrait d'Irma Brunner.gif
Edouard Manet (1832-1883)
Portrait d'Irma Brunner, vers 1880
Pastel sur toile
H. 53,5 ; H. 44,1 cm
Paris, musée d'Orsay - Legs du comte Isaac de Camondo, 1911
© Photo RMN, Jean-Gilles Berizzi
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Henri Gervex (1852-1929)
Dieppe, vers 1885
Pastel
H. 47 ; L. 59,5 cm
Paris, musée d'Orsay
© RMN (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski
Portrait de Mme José-Maria de Hérédia.gif
Emile Lévy (1826-1890)
Portrait de Madame José-Maria de Hérédia, 1885
Pastel sur papier
H. 59,9 ; L. 39,9 cm
Paris, musée d'Orsay
© RMN (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski
Chez la modiste.gif
Edgar Degas (1834-1917)
Chez la modiste, entre 1905 et 1910
Pastel sur papier
H. 91 ; L. 75 cm
Paris, musée d'Orsay
© RMN (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski
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Odilon Redon (1840-1916)
Le char d'Apollon, entre 1905 et 1914
Pastel et détrempe sur toile
H. 91,5 ; L. 77 cm
Paris, musée d'Orsay
© RMN (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski

04.06.2008

Chaval, humour libre

 Le musée des beaux-arts de Bordeaux, le musée des beaux-arts d’Angoulême et le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême s’associent pour rendre hommage à l’humoriste bordelais Yvan Le Louarn, dit Chaval (1915-1968).

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Du 5 juin au 21 septembre
Tous les jours de 11h à 18h excepté le mardi
Musée des Beaux-Arts de Bordeaux
20 cours d'Albret
tél : 05 56 10 20 56
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      Il est l'un des dessinateurs les plus grinçants du XXème siècle ; son coup de crayon épuré a inspiré quantité d'artistes.

      Le catalogue publié aux éditions Le Festin (22 €) reproduit nombre de dessins célèbres ou inattendus tirés des 257 planches qui sont propriété du musée de Bordeaux, à la tête du plus important fonds public consacré à l'artiste.

      On y trouve également un texte de Paul Fréour, qui fut le médecin de Chaval, et un hommage du comédien François Morel, collectionneur acharné de ses oeuvres.

      La vie et l'art de l'humoriste y bénéficient d'analyses approfondies et renouvelées.

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26.03.2008

Daumier et ses héritiers

     A l'occasion du bicentenaire de la naissance d'Honoré Daumier (1808-1879), la Bibliothèque de France rend hommage au "Michel-Ange de la caricature", en mettant en lumière l'évolution de l'écriture lithographique de l'artiste, aussi personnelle dans sa graphie qu'universelle dans son message.

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      Les héritiers de Daumier, dessinateurs et lycéens, poursuivent la même voie : réintroduire la force subversive du dessin dans le jeu du commentaire d'actualité pour nous donner à voir la face grotesque ou grimaçante du monde.

      C'est jusqu'au 8 juin 2008.

Je précise que c'est sur le site Richelieu

(Galerie Mazarine - 58, rue de Richelieu 75002 Paris)

du mardi au samedi 10h-19h
dimanche 12h-19h
fermé lundi et jours fériés
entrée : 7 € , tarif réduit : 5€

Métro : Bourse, Palais Royal, Pyramides
Bus : 20, 21, 27, 85, 74, 39

Comme toujours avec la BnF, nous avons un très intéressant survol en images de l'exposition ICI...

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12.03.2008

Goya graveur

      Le Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, avec la participation exceptionnelle de l’Institut national d’histoire de l’art, présente du 13 mars au 8 juin 2008 une grande exposition consacrée aux gravures de Francisco Goya (1746-1828). Plus de 280 œuvres seront exposées, parmi lesquelles 210 estampes du maître, dont certaines inédites. Goya graveur retrace le parcours de l’artiste, depuis ses premiers essais de graveur en 1778, jusqu’aux audacieux Toros de Bordeaux de 1825.

      L’exposition abordera les influences de l’artiste, de Rembrandt à Vélasquez, en passant par les Tiepolo qui dominent la scène artistique espagnole de l’époque. Les célèbres séries des Caprices (1797-1799), des Désastres de la Guerre (1810-1820), de la Tauromachie (1815-1816) et des Disparates (1816-1823) constitueront le point d’orgue de cette présentation. Plusieurs suites d’épreuves d’état associées aux épreuves éditées, jusqu’aux éditions posthumes, montreront pour la toute première fois le processus de création de l’artiste et la subtilité de son travail, de l’eau-forte pure jusqu’à l’aquatinte. Quatre lithographies exécutées à Bordeaux, sur le thème récurrent de la tauromachie, témoignent de l’audace de l’artiste, ne reculant à la fin de sa vie, devant aucune expérimentation. Enfin, l’exposition mettra en lumière, à travers un choix de plus de 70 dessins et estampes, l’influence majeure de Goya sur les artistes français du XIXe siècle comme Delacroix, Manet et Redon.

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Dans la série "Les désastres de la guerre"

      En complément du parcours chronologique, l’exposition montrera les techniques de gravure pratiquées à l’époque de Goya. Les différentes étapes de la création seront présentées à partir d’estampes des Caprices : avec notamment des dessins préparatoires prêtés par le Musée du Prado aux plaques de cuivres et tirages correspondants.

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Dans la série "Les caprices"

      Au fonds du Petit Palais (legs Dutuit, fleurons du fonds d’estampes du musée) s’ajoutent les gravures rarissimes des collections du couturier Jacques Doucet, fondateur de la Bibliothèque d’art et d’archéologie, aujourd’hui Bibliothèque de l’INHA et celles de la Bibliothèque Nationale de France.

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Dans la série "Tauromachie"

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